Cinq, c’est le nombre d’onglets de l’application : le jour où vous la téléchargez, vous vous y retrouvez déjà. Voici chaque partie, en profondeur, et ce qu’elle fait pour la semaine que vous vivez vraiment.
Comment elle a dormi, à quoi ressemble ce soir, ce que la famille a déjà fait.
Aujourd’hui, c’est l’écran que vous ouvrez le matin avec votre café. Il lit la nuit passée depuis sa montre, si elle en porte une, et depuis ce que chacun a noté. Il vous dit à quoi ce soir risque de ressembler, d’après les deux dernières semaines, et il montre ce que la famille a déjà fait, pour que personne ne le fasse deux fois et que rien ne soit oublié.
Pas de tableau de bord, pas de courbes à interpréter. Trois cartes, en mots simples.
Un geste pour un repas, une humeur, un médicament, un incident. Le carnet que chaque frère, chaque sœur et chaque médecin peut lire.
Le journal remplace le carnet sur le plan de travail et le groupe de discussion dans lequel on ne retrouve rien. Un repas, une humeur, un médicament, une chute, un refus, un bon après-midi. Un geste, par la personne qui était là, avec l’heure et le prénom.
À la fin du mois, il devient le résumé que votre médecin vous demande, exporté en un geste. Ce qu’elle a mangé, comment elle a dormi, ce qui s’est passé et quand.
De l’aide sur le moment, à 3 h du matin, écrite pour la situation que vous vivez vraiment.
Le guide n’est pas une bibliothèque. C’est une courte liste des situations que les aidants vivent vraiment : elle se lève la nuit, elle refuse la douche, elle ne vous reconnaît pas, elle ne veut pas manger, elle veut rentrer chez elle alors qu’elle y est. Pour chacune, trois étapes, sur un seul écran, ajustées à son stade et à ce que dit le journal d’aujourd’hui.
Il commence toujours par la même question : a-t-elle mal, est-elle malade, a-t-elle besoin d’aller aux toilettes. Ensuite seulement, il parle de comportement.
Toutes les personnes qui aident, avec un rôle, une tâche et un tour de repos.
Le cercle, c’est tout le monde autour d’elle : vous, vos frères et sœurs, une aide professionnelle, une voisine, qui que ce soit qui aide. Chacun a un rôle et quelques tâches, pour que la personne qui habite le plus près ne porte pas tout, et que celle qui habite loin ait quelque chose de réel à faire.
Et il y a un tour de repos. Oramemory remarque quand une personne a tout fait pendant dix jours, et le dit aux autres, pour que vous n’ayez pas à le faire.
Sa musique, son histoire, sa routine. La partie qu’elle ouvre elle-même.
Son espace est une autre application, sur le même carnet. Presque rien à l’écran : ce qui se passe maintenant, ce qui vient ensuite, un grand bouton pour sa musique, ses photos, son histoire, et un pour vous joindre. Aucun vocabulaire de surveillance, rien qui dise patiente, aucun test de sa mémoire.
Elle garde sa dignité et son autonomie le plus longtemps possible, et vous gardez le carnet. Les deux sont vrais en même temps.
Oramemory se connecte à la montre qu’elle porte déjà et aux appareils déjà présents chez elle. Son sommeil et ses pas arrivent dans le journal tout seuls. Les lumières s’adoucissent quand le soir vient. Sa musique démarre sur l’enceinte de la pièce où elle se trouve. Si elle se lève la nuit, vous le savez avant qu’elle n’atteigne la porte.
Tout ce qui est collecté a son propre interrupteur, allumé ou éteint, et c’est elle, ou son représentant légal, qui décide.
Ce que nous conservons, et ce que nous ne faisons jamais →Sur iPhone à partir du 20 novembre. Les cinquante premières familles la gardent gratuitement, à vie.
Vérifiez votre boîte mail pour confirmer. Nous vous écrirons une fois, le 20 novembre, pas avant, sauf pour vous dire que vous faites partie des cinquante premières familles.